Entrevue : Y’a quelqu’un de l’autre bord du mur — Dans le cadre de l’économie sociale : j’achète!, on vous présente les entreprises participantes

Aujourd’hui, c’est l’entreprise d’économie sociale nom­mée YAM (Y’a quelqu’un de l’autre bord du mur) qui est mise en valeur.

YAM offre aux Mon­tréalais un ser­vice de revi­tal­i­sa­tion urbaine, notam­ment par l’élimination des graf­fi­tis sur les édi­fices de la métropole.

« Notre ser­vice de revi­tal­i­sa­tion urbaine s’articule autour de trois volets. Il y a l’élimination des graf­fi­tis, mais nous pro­posons aus­si aux arrondisse­ments de la ville qui le désirent des pro­jets de verdisse­ments (sail­lis de trot­toirs, car­rés d’arbres, etc.) et des créa­tions de murales. Nous avons égale­ment mis sur pied un ser­vice d’agriculture urbaine et un ser­vice-con­seil clé en main en écore­spon­s­abil­ité. Tous ces pro­jets à con­no­ta­tion envi­ron­nemen­tale ont un fort impact social sur plusieurs quartiers de Mon­tréal », explique Mme Daph­né Mail­loux-Rousseau, direc­trice générale de l’entreprise.

➖ La pandémie a eu un impact majeur sur l’embauche d’une main‑d’œuvre qual­i­fiée pour l’entreprise.

« Lorsque la pandémie a fait irrup­tion, nous avons con­staté une aug­men­ta­tion de la demande pour nos ser­vices. Puisque les Mon­tréalais étaient dans l’incapacité de voy­ager hors des fron­tières cana­di­ennes, la ville-cen­tre et les arrondisse­ments se sont tournés vers l’embellissement de leurs envi­ron­nements respec­tifs. Dans ce con­texte de crois­sance, nous avons eu beau­coup de dif­fi­culté à pour­voir cer­tains postes et nous sommes tou­jours à la recherche de tra­vailleurs qual­i­fiés pour nous aider à sat­is­faire à la demande », ajoute Mme Mailloux-Rousseau

➖ Grâce à l’ESJA, YAM a accès à des don­neurs d’ordre d’importance.

« Le pro­gramme nous donne accès à une banque d’entreprises avec lesquelles nous pou­vons tiss­er des liens. Même si 90% des man­dats obtenus ont été générés en dehors de l’initiative, cet accès par le biais du réseau­tage offert par l’ESJA nous per­met de dévelop­per de pos­si­bles col­lab­o­ra­tions avec d’autres entre­pris­es sem­blables à la nôtre », con­clut avec ent­hou­si­asme Mme Mailloux-Rousseau.

Auteur / autrice