Entrevue : Axia Services — Dans le cadre de l’économie sociale : j’achète!, on vous présente les entreprises participantes

Aujourd’hui, nous vous présen­tons une autre entre­prise d’économie sociale dont nous pou­vons être fiers : Axia Ser­vices. Fondé en 1975, l’organisme a pour mis­sion d’offrir des emplois de qual­ité à des per­son­nes vivant des lim­i­ta­tions, tant physiques que psy­chologiques, en créant et en dévelop­pant des activ­ités com­mer­ciales. L’offre de ser­vice d’Axia se déploie dans deux secteurs dis­tincts. : un ser­vice de ges­tion immo­bil­ière est pro­posé par l’entremise d’Axia Entre­tien ménag­er et Axia Sécu­rité et un ser­vice de sous-trai­tance ali­men­taire et indus­trielle est égale­ment fourni par l’intermédiaire d’Axia Emballage.

« Nous en sommes à notre cinquième cohorte avec l’ESJA et, grâce à son apport, nous avons pu sign­er plusieurs con­trats avec d’importants don­neurs d’ordre, Hydro-Québec, Ener­gir, Des­jardins et la Caisse de dépôt et place­ment, pour ne nom­mer que ceux-là. », résume M. Jean-Emmanuel Arse­nault, directeur général chez Axia Services.

➖ La pandémie n’a eu que très peu d’impacts sur l’essor de l’entreprise.

« En effet, la pandémie n’a aucune­ment ralen­ti notre rythme de pro­duc­tion. Puisque l’agence de sécu­rité ain­si que notre ser­vice de sous-trai­tance ali­men­taire étaient tous deux con­sid­érés comme des ser­vices essen­tiels, la crois­sance de l’entreprise s’est pour­suiv­ie ron­de­ment. Évidem­ment, comme toutes les entre­pris­es québé­cois­es, nous vivons actuelle­ment une pénurie de main‑d’œuvre, mais somme toute, Axia Ser­vices a con­tin­ué sur sa lancée », affirme M. Arsenault.

➖ La tran­si­tion écologique est au cœur de l’identité économique et sociale d’Axia Services.

« En 2020, nous avons par­ticipé au par­cours de développe­ment durable par­rainé par la Ville de Mon­tréal. Nous avons obtenu offi­cielle­ment l’accréditation d’entreprise écore­spon­s­able. Cette homolo­ga­tion nous per­me­t­tra, entre autres, d’augmenter notre flotte de véhicules « verts », en plus d’accélérer de nom­breux autres pro­jets écologiques en interne », con­clut avec fierté M. Arsenault.

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