Entrevue : Chic Resto Pop — Dans le cadre de l’économie sociale : j’achète ! on vous présente les entreprises participantes

En cette pre­mière semaine de févri­er, nous vous pro­posons un autre arti­cle met­tant de l’avant une entre­prise d’économie sociale par­tic­i­pante à l’initiative ESJA. Nous nous sommes donc entretenus avec Mme Lau­ri­anne Labon­té, direc­trice des opéra­tions du légendaire Chic Resto Pop, une entre­prise d’économie sociale et un organ­isme com­mu­nau­taire qui existe depuis 38 ans. En plus d’offrir au grand pub­lic la loca­tion de salles de réu­nion, le Chic Resto Pop pré­pare des repas faits mai­son qui peu­vent être livrés, com­mandés en ligne ou tout sim­ple­ment ramassés directe­ment dans ce lieu mag­nifique situé dans le quarti­er Hochelaga-Maisonneuve.

« Nous souhaitons réu­nir les gens du quarti­er en nos murs afin de favoris­er la mix­ité sociale et éviter ain­si l’exclusion. Tous sont les bien­venus chez nous ! Grâce à nos « Chics-Plats », nous souhaitons dimin­uer l’insécurité ali­men­taire qui, dis­ons-le, s’est accen­tuée avec la pandémie. Nos repas sont bien sûr ven­dus à petits prix. Nous offrons égale­ment dif­férentes for­ma­tions visant la réin­ser­tion sociale et, chaque print­emps, nous met­tons sur pied un potager com­mu­nau­taire », explique Mme Labon­té.

La pandémie a ralen­ti sig­ni­fica­tive­ment les activ­ités économiques du Chic Resto Pop

« Puisque nous étions dans l’impossibilité de louer nos salles, cette source de revenus s’est tarie com­plète­ment. De plus, la pandémie a accéléré la pénurie de main‑d’œuvre qui pointait déjà à l’horizon. Dans ce con­texte dif­fi­cile, nous en avons prof­ité pour accélér­er le virage numérique amor­cé lente­ment il y a quelques années. Nous avons donc revam­pé notre bou­tique en ligne et, d’ici 2023, nous souhaitons acquérir un sys­tème de ges­tion cen­tral­isé qui nous per­me­t­trait d’unifier l’ensemble de nos départe­ments », pré­cise Mme Labonté.

La tran­si­tion écologique est une préoc­cu­pa­tion majeure pour l’entreprise

« En plus d’utiliser des con­tenants réu­til­is­ables pour emballer nos plats, nous avons élim­iné les pailles et les bâton­nets de café et, avec la nou­velle lég­is­la­tion fédérale à venir sous peu, nous devrons élim­in­er en total­ité les pro­duits fab­riqués en plas­tique à usage unique. », con­clut avec ent­hou­si­asme Mme Labonté.

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