Entrevue : PAAL, Partageons le monde — Dans le cadre de l’économie sociale : j’achète ! on vous présente les entreprises participantes

Cette semaine, c’est PAAL, Parta­geons le monde qui est en vedette. PAAL, Parta­geons le monde est une entre­prise d’innovation sociale qui éduque et sen­si­bilise le pub­lic à la diver­sité cul­turelle, à l’égalité et à l’inclusion dans l’optique de prévenir le racisme et l’exclusion. C’est par l’entremise d’activités artis­tiques et cul­turelles qu’elle accom­plit sa mission.

« Nous générons des revenus à par­tir d’activités payantes (for­ma­tions, ate­liers, etc.), mais aus­si par l’intermédiaire de sub­ven­tions gou­verne­men­tales. Chaque mois de novem­bre, nous organ­isons le jour des Morts (Dia de Muer­tos) qui, en plus de célébr­er cette impor­tante fête tra­di­tion­nelle mex­i­caine, nous per­met d’organiser des activ­ités lucra­tives réu­nis­sant plusieurs com­mu­nautés cul­turelles », explique M. Rafael Ben­itez, directeur artis­tique et co-fon­da­teur de PAAL, Parta­geons le monde.

➖ Comme plusieurs autres entre­pris­es d’économie sociale, la pandémie a for­cé l’organisme à revoir le fonc­tion­nement de ses activités

« Puisque les rassem­ble­ments étaient inter­dits, nous avons dû remanier de fond en comble l’événement Dia de Muer­tos. Nous avons donc mis à la dis­po­si­tion de nos mem­bres une liste de lieux cul­turels et com­mer­ci­aux tous situés dans Notre-Dame-de-Grâce. Les pro­prié­taires de ces com­merces et la Ville de Mon­tréal ont gen­ti­ment accep­té d’installer une œuvre créée par l’un de nos artistes afin de pro­mou­voir l’événement. Les gens pou­vaient donc se déplac­er d’un lieu à l’autre en visu­al­isant cha­cune de ces œuvres à l’extérieur. Nous tra­vail­lons actuelle­ment à la créa­tion d’une for­ma­tion por­tant sur les enjeux de la diver­sité au tra­vail qui inclu­rait aus­si la créa­tion d’œuvres artis­tiques. », affirme M. Benitez.

➖ La tran­si­tion écologique : au cœur de l’ADN de l’entreprise !

« Depuis la fon­da­tion de l’entreprise, le respect de la nature fait par­tie de notre ADN. Notre vision envi­ron­nemen­tale se range au côté de celle val­orisée par les Pre­mières Nations. Nous devons aimer la Terre comme nous chéris­sons notre pro­pre mère ! » con­clut avec émo­tion, M. Benitez.

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