10 000 bouchons pour la planète!

L’E­space pour la vie lance un grand appel à tous! Dans le cadre de 1 000 jours pour la planète/Camp de base, tous sont invités à ramass­er des bou­chons de plas­tique et de venir les porter au Jardin botanique le 11 mars prochain, de 10 h à 16 h.

Les bou­chons de toutes formes et de toutes prove­nances sont les bien­venus! Ces rebuts de plas­tique devien­dront le matéri­au de base d’un pro­jet artis­tique à portée écologique qui sera inté­gré à 1 000 jours pour la planète/Camp de base, présen­té dès le 22 juin prochain au Jardin botanique.

L’E­space pour la vie espère ain­si recueil­lir quelque 10 000 bou­chons, dont la trans­for­ma­tion en une « sculp­ture » mas­sive de plas­tique servi­ra à sen­si­bilis­er le pub­lic aux con­ti­nents de déchets en dérive sur nos océans.

Une vis­ite : des mil­liers de bou­chons!
Durant la semaine de relâche, les événe­ments Papil­lons en lib­erté et le Ral­lye des couliss­es bat­tent leur plein, atti­rant des mil­liers de vis­i­teurs au Jardin botanique et au Biodôme.

Pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups en appor­tant votre col­lec­tion de bou­chons lors de votre vis­ite? Une excel­lente façon de con­tribuer au pro­jet artis­tique et de recy­cler des matières plas­tiques! Le 11 mars, de 10 h à 16 h, les con­tribu­teurs à la grande col­lecte pour­ront aus­si ren­con­tr­er les artistes impliqués dans la créa­tion de l’œu­vre, notam­ment Chloé B. Fortin et Karine Lanoie, con­nue sous l’acronyme de « K », chroniqueuse, jour­nal­iste, blogueuse et con­cep­trice artis­tique de 1 000 jours pour la planète/Camp de base.

Un con­ti­nent de plas­tique à nos portes
Le pre­mier con­ti­nent de résidus de plas­tique, décou­vert en 1997 dans le Paci­fique Nord, équiv­aut à la moitié de la super­fi­cie du Québec, soit 700 000 km², une masse énorme! Il est com­posé de déchets flot­tant entre deux eaux et le plas­tique s’y accu­mule dans son centre.

Plusieurs autres con­ti­nents sem­blables ont été repérés sur d’autres océans de la planète et tous com­por­tent une impor­tante con­cen­tra­tion de matière plas­tique. Pourquoi? Parce que les polymères arti­fi­ciels ne sont pas biodégrad­ables et que, déri­vant dans les océans, ils finis­sent par échouer sur les plages ou se con­cen­tr­er dans ces mag­mas que nous con­nais­sons maintenant.

Seuls les rayons UV et l’oxygène arriveront à les dégrad­er après quelques siè­cles : entre-temps, leur inges­tion par la faune marine et les oiseaux de mer détru­it peu à peu la vie des océans… D’ailleurs, la nou­velle mis­sion du Sed­na IV, 1 000 jours pour la planète, met­tra le cap sur un de ces con­ti­nents de déchets situés dans l’Atlantique.

Tous ensem­ble, ramas­sons nos bou­chons et appor­tons-les à l’E­space pour la vie!
Un geste posi­tif pour la bio­di­ver­sité et pour la planète!

 

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