Lancement du programme « Prêt à entreprendre »

Unis pour soutenir les entrepreneurs québécois!

Le gou­verne­ment du Québec, la Caisse de dépôt et place­ment du Québec (Caisse), le Mou­ve­ment Des­jardins et Cap­i­tal région­al et coopératif Des­jardins, la Fédéra­tion des cham­bres de com­merce du Québec (FCCQ), la Fon­da­tion de l’entrepreneurship (FDE) et Québecor s’allient pour don­ner le coup d’envoi au pro­gramme Prêt à entre­pren­dre. Cette ini­tia­tive, unique au pays, doit per­me­t­tre de cibler et de soutenir les nou­veaux entre­pre­neurs les plus promet­teurs, et ce, aux qua­tre coins du Québec.

Le pro­gramme offre un accom­pa­g­ne­ment glob­al aux entre­pre­neurs par l’attribution de prêts sans intérêt ni garantie d’une valeur max­i­male de 30 000 $, jumelé à du men­torat et à un appui tech­nique. Le bud­get du pro­gramme est de l’ordre de 7 M$ et est financé par trois des parte­naires du pro­jet, soit le gou­verne­ment du Québec (4 M$), la Caisse (1 M$) et Des­jardins (2 M$).

« Pour notre gou­verne­ment, stim­uler l’entrepreneuriat, c’est met­tre en valeur le tal­ent québé­cois. Avec la toute récente Stratégie québé­coise de l’entrepreneuriat, nous soutenons celles et ceux qui ont la volon­té de créer une entre­prise, de la dévelop­per et de la faire prospér­er. En ce sens, Prêt à entre­pren­dre crée un effet de levi­er qui per­me­t­tra aux entre­pre­neurs de réu­nir d’autres cap­i­taux et de con­cré­tis­er leur rêve entre­pre­neur­ial. Du repérage des entre­pre­neurs au finance­ment, en pas­sant par l’accompagnement et le men­torat, toutes les étapes de la chaîne qui mènent au suc­cès seront assurées. Au final, c’est tout le Québec qui en sor­ti­ra gag­nant », a affir­mé le min­istre Sam Hamad.

À l’issue des cinq ans sur lesquels s’échelonne le pro­gramme, jusqu’à 300 entre­pre­neurs les plus promet­teurs de tous âges et de toutes les régions du Québec auront tiré prof­it d’un finance­ment et d’un accom­pa­g­ne­ment de haut niveau offert par une équipe de men­tors bénév­oles. Les entre­pre­neurs cumu­lant cinq années d’expérience et âgés de dix-huit ans ou plus seront admis­si­bles au programme.

Des partenaires qui se consacrent aux succès de nos entrepreneurs

Le développe­ment économique du Québec repose, notam­ment, sur notre capac­ité col­lec­tive à ren­forcer notre tis­su entre­pre­neur­ial. « Nous réfléchis­sions depuis quelque temps déjà au rôle que pou­vait jouer la Caisse pour favoris­er encore davan­tage l’entrepreneuriat au Québec et y con­tribuer de façon con­crète. C’est lorsque nous avons rassem­blé à la même table des acteurs économiques com­plé­men­taires que l’idée de ce pro­gramme a ger­mé, a indiqué Nor­mand Provost, pre­mier vice-prési­dent, Place­ments privés, à la Caisse. Ce pro­jet est le fruit de l’effort con­certé de parte­naires com­plé­men­taires qui parta­gent la même vision et ont à cœur le même objec­tif : bâtir la prochaine généra­tion de cham­pi­ons québécois. »

Une présence régionale pour les entrepreneurs

Le pro­gramme Prêt à entre­pren­dre favoris­era l’éclosion de nou­veaux entre­pre­neurs et stim­ulera les économies régionales. Pour Marie-Claude Boisvert, chef de l’exploitation de Des­jardins Cap­i­tal de risque, ges­tion­naire de Cap­i­tal région­al et coopératif Des­jardins, cette ini­tia­tive en est une de long terme : « Le finance­ment de ce pro­gramme unique est prévu sur cinq ans, mais ses retombées se fer­ont sen­tir sur une péri­ode beau­coup plus longue. L’accompagnement qui sera offert aux entre­pre­neurs con­tribuera ain­si con­crète­ment au développe­ment économique des régions du Québec, ce qui est tout à fait asso­cié à la mis­sion du Mou­ve­ment Desjardins. »

De plus, le pro­gramme engagera les mem­bres des com­mu­nautés d’affaires régionales qui pour­ront, notam­ment, effectuer la prospec­tion des entre­pre­neurs admis­si­bles. « Depuis tou­jours, les cham­bres de com­merce du Québec ont pour voca­tion d’encourager et de pro­mou­voir l’entrepreneuriat et la lib­erté d’entreprendre. Par ce pro­gramme, c’est un vaste réseau qui se met au ser­vice de nos nou­veaux entre­pre­neurs. Cet appui de toute la com­mu­nauté d’affaires et le partage de son exper­tise est un gage sup­plé­men­taire de suc­cès de ces jeunes entre­pris­es », a indiqué Françoise Bertrand, prési­dente de la Fédéra­tion des cham­bres de com­merce du Québec.

Une démarche rigoureuse qui inclut un accompagnement soutenu

L’évaluation des pro­jets soumis se fera par un comité région­al com­posé de pro­fes­sion­nels dans ce domaine. Les pro­jets choi­sis prof­iteront d’un accom­pa­g­ne­ment tout au long du proces­sus, notam­ment de la part de men­tors. « En favorisant l’accès aux men­tors accrédités du Réseau M, la Fon­da­tion de l’entrepreneurship souhaite met­tre à la dis­po­si­tion des entre­pre­neurs du pro­gramme un riche bagage d’expérience entre­pre­neuri­ale afin de les soutenir vers la pleine réal­i­sa­tion de leur poten­tiel et la crois­sance de leur entre­prise », a déclaré Alain Aubut, prési­dent-directeur général de la Fon­da­tion de l’entrepreneurship.

« Notre par­tic­i­pa­tion à cette ini­tia­tive reflète l’engagement de Québecor envers l’entrepreneurship émer­gent et notre cer­ti­tude qu’un accom­pa­g­ne­ment à long terme ain­si qu’un accès facile à des exper­tis­es pro­fes­sion­nelles, et ce, dès les pre­mières années, peu­vent faire toute la dif­férence pour un entre­pre­neur », a con­clu Pierre Karl Péladeau, prési­dent et chef de la direc­tion de Québecor et prési­dent du con­seil de la Fon­da­tion de l’entrepreneurship. « Nous sommes fiers de pou­voir con­tribuer active­ment à la vis­i­bil­ité et à la pro­mo­tion du pro­gramme afin de le faire con­naître du plus grand nombre. »

> Pour en savoir plus sur le pro­gramme Prêt à entre­pren­dre, con­sul­tez le site www.pretaentreprendre.com.

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