Livre blanc sur l’assurance autonomie : un pas dans la bonne direction!

Le Chantier de l’économie sociale tient à saluer le dépôt du livre blanc sur l’assurance autonomie dont les grandes ori­en­ta­tions ont été présen­tées aujourd’hui par le min­istre de la San­té et des Ser­vices soci­aux, mon­sieur Réjean Hébert, en com­pag­nie de la pre­mière min­istre, madame Pauline Marois.

Avec le dépôt de ce livre blanc, le min­istre Hébert amorce un proces­sus qui s’annonce promet­teur pour les per­son­nes en perte d’autonomie souhai­tant rester le plus longtemps dans le con­fort de leur domi­cile. En la matière, le Chantier de l’économie sociale rap­pelle toute l’importance de l’apport des entre­pris­es d’économie sociale en aide à domi­cile (EÉSAD) qui, depuis déjà plus de 15 ans, con­tribuent de manière élo­quente au main­tien à domi­cile des per­son­nes en perte d’autonomie. Les 101 EÉSAD du Québec dis­posent non seule­ment de l’expertise néces­saire pour occu­per une place de choix dans cette stratégie; elles man­i­fes­tent égale­ment une grande ouver­ture à élargir leurs ser­vices et ain­si mieux répon­dre aux besoins de leurs usagers dans une per­spec­tive de com­plé­men­tar­ité avec les autres acteurs œuvrant dans le secteur. Tant du point de vue de la qual­ité des ser­vices que de la capac­ité à répon­dre aux besoins, les EÉSAD se doivent d’être des parte­naires priv­ilégiés dans le développe­ment et la mise en œuvre de l’assurance autonomie.

Selon Nan­cy Neam­tan, prési­dente-direc­trice générale du Chantier de l’économie sociale : « Les 101 EÉSAD du Québec con­stitue un réseau mature et solide sur lequel le min­istre a tout avan­tage à s’appuyer. Elles sont présentes sur tout le ter­ri­toire, se sont dotées d’outils de for­ma­tion favorisant la qual­ité des ser­vices et dis­posent de tous les atouts pour relever ce défi. En fait, le Québec n’a tout sim­ple­ment pas les moyens de se priv­er de la con­tri­bu­tion des EÉSAD. Le min­istre de la San­té et des Ser­vices soci­aux favoris­era grande­ment les chances de réus­site de son pro­jet d’assurance autonomie en leur accor­dant une place con­séquente et les moyens pour leur per­me­t­tre d’assurer des ser­vices de qual­ité et des con­di­tions de tra­vail décentes à leurs travailleuses ».

Source: Économie sociale Québec

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