PIC, un accélérateur de changement pour le développement des communautés

PICLa semaine dernière, lors d’un petit-déje­uner con­férence de la Cham­bre de com­merce du Mon­tréal mét­ro­pol­i­tain, Mme Lili-Anna Pereša, prési­dente et direc­trice générale de Cen­traide du Grand Mon­tréal, a annon­cé que l’organisation se trans­for­mait tout en réaf­fir­mant sa per­ti­nence. Cette évo­lu­tion donne suite à une réflex­ion stratégique qui mèn­era l’organisation à s’adapter à un envi­ron­nement phil­an­thropique en pro­fonde muta­tion afin de mieux répon­dre aux attentes des donateurs.

« Nous pou­vons être fiers du chemin par­cou­ru en 40 ans. Au fil des ans, Cen­traide est devenu un lieu d’expertise des enjeux soci­aux et des solu­tions com­mu­nau­taires, un catal­y­seur de développe­ment de la phil­an­thropie indi­vidu­elle et col­lec­tive et un des rares lieux de con­ver­gence des lead­ers de tous les secteurs de notre com­mu­nauté. Fort de ces acquis, nous sommes con­fi­ants de pou­voir innover afin de nous adapter au con­texte actuel. Nous espérons qu’offrir aux dona­teurs la pos­si­bil­ité d’associer leurs dons à l’un de nos domaines d’intervention, en plus de vivre une expéri­ence de sol­i­dar­ité com­mu­nau­taire, fera éclore un Cen­traide nou­veau, plus per­ti­nent que jamais », a affir­mé Mme Pereša.

Dans le cadre de cette trans­for­ma­tion, Cen­traide pour­suiv­ra la crois­sance des grands dons avec le Pro­jet impact col­lec­tif (PIC). Ce pro­jet représente une nou­velle forme de sou­tien au développe­ment des com­mu­nautés. Cinq grandes fon­da­tions, soit la Fon­da­tion Lucie et André Chagnon, la Fon­da­tion Dol­lar d’argent, la Fon­da­tion du Grand Mon­tréal, la Fon­da­tion de la famille J.W. McConnell et la Fon­da­tion Mirella & Lino Saputo, se sont engagées à vers­er 17 M$ sur 5 ans à Cen­traide. Cette somme impor­tante servi­ra à soutenir des pro­jets col­lec­tifs afin de bris­er le cycle de la pau­vreté dans une quin­zaine de quartiers mon­tréalais. « Nous sommes con­va­in­cus qu’en unis­sant nos forces, nous con­tribuerons à don­ner un nou­v­el élan à Mon­tréal », a con­clu Mme Pereša.

Rap­pelons qu’une per­son­ne sur qua­tre à Mon­tréal vit avec de faibles revenus, ce qui con­stitue le taux le plus élevé de toutes les grandes villes canadiennes.

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